Aller au contenu
Mise en relation nationale avec une agence de recouvrement contact@agent-de-recouvrement.fr · textes vérifiés en septembre 2026
Agent de Recouvrementconfier un impayé, France entière

Textes officiels rouverts à leur permalien en septembre 2026

Confier un impayé à une agence de recouvrement

  • Votre situation
  • Le montant et l’ancienneté
  • Les pièces dont vous disposez

Échange gratuit et sans engagement. Vos coordonnées ne sont transmises qu’au professionnel désigné. Aucun pourcentage de réussite n’est affiché sur ce site, et aucun montant d’honoraires n’y est publié : il n’existe pas de barème.

Vous avez relancé, deux fois, trois fois. La facture n’est toujours pas payée et vous hésitez à confier le dossier. Cette page dit ce que vous confiez exactement, ce que le professionnel mandaté a le droit de faire, comment il est payé, et à quel moment l’amiable laisse la place à autre chose.

Ce que ce site fait, et ce qu’il ne fait pas

Un service de mise en relation

Ce site informe et oriente. Il n’exerce aucune activité de recouvrement, n’encaisse aucune somme pour le compte de personne, et n’est ni société de recouvrement ni commissaire de justice.

Chaque règle porte son article

Les dix-huit textes cités ici ont été rouverts à leur permalien en septembre 2026, avec leur date de version. Sur un sujet où les pages périmées abondent, une affirmation sans source ne vaut rien.

Aucun tarif, aucune promesse

Il n’existe aucun barème réglementaire des honoraires de recouvrement, et le résultat dépend de la solvabilité du débiteur. Ce site ne publie donc ni tarif, ni pourcentage de réussite, ni délai d’encaissement.

Ce que vous confiez, exactement

Confier une créance, ce n’est pas déléguer une relance de plus. C’est signer un mandat : vous donnez à un tiers le pouvoir d’encaisser une somme en votre nom. C’est pour cette raison que la loi encadre cette activité, et qu’elle ne se résume pas à un accord de principe par courriel.

Le texte fondateur tient en une phrase : l’activité des personnes qui, même à titre occasionnel ou accessoire, procèdent au recouvrement amiable de créances pour le compte d’autrui s’exerce dans des conditions fixées par décret article L124-1 du code des procédures civiles d’exécution. Le décret pris le 30 mai 2012 est ce qui pose tout ce qui suit.

Une précision utile avant d’aller plus loin : ces règles visent les sociétés de recouvrement. Un commissaire de justice ou un avocat qui fait du recouvrement amiable relève, lui, de la réglementation de sa propre profession article R124-1. Les deux existent, ils ne sont pas soumis au même chapitre. Le cadre complet de l’intervenant, et ce que vous signez en le mandatant, sont détaillés dans la page qui lui est consacrée.


La chemise de créance

Dossier de créance
  • Le devis ou le bon de commande
  • La facture et son échéance
  • Le bon de livraison ou le procès-verbal de réception
  • Les relances déjà envoyées
  • Les échanges avec le client
  • Les conditions générales de vente

Amiable

Le professionnel mandaté écrit au débiteur dans le cadre fixé par le texte, négocie et encaisse pour votre compte. Aucune mesure de contrainte à ce stade.

Relance formelle

Le dialogue se durcit et se documente : chaque démarche reprend les références et la date du premier courrier. La créance reste réclamée, elle n’est pas exécutée.

Relais judiciaire

Sans accord, seul un titre exécutoire ouvre la contrainte, et elle relève alors d’un commissaire de justice. C’est un changement d’acteur, pas un durcissement de ton.


Ce que l’agence fait, et ce qu’elle ne fait pas

C’est la question qui décide de tout, et la réponse est nette : une société de recouvrement négocie, relance et encaisse pour votre compte. Elle ne saisit rien. Elle ne fait saisir personne. Seuls les professionnels de l’exécution peuvent procéder à l’exécution forcée et aux saisies conservatoires article L122-1, et seulement munis d’un titre exécutoire.

La frontière entre les deux n’est pas une question de fermeté, de ton ou de moyens. C’est un document. Tant qu’il n’existe pas, on est dans l’amiable, quelle que soit l’insistance des relances. Une fois qu’il existe, on entre dans un autre régime, avec d’autres acteurs : voir ce qui se passe quand l’amiable ne suffit plus.

Même logique pour retrouver un débiteur qui a déménagé. L’accès aux administrations pour obtenir son adresse, l’identité de son employeur ou la composition de son patrimoine immobilier est réservé au professionnel chargé de l’exécution, porteur d’un titre, et limité à ces seuls renseignements article L152-1. Une agence amiable n’a pas cette clé. Si on vous promet de retrouver n’importe qui, on vous promet ce que la loi réserve à quelqu’un d’autre.

  • Vérifiable avant de signer : l’assurance de responsabilité civile professionnelle et le compte bancaire exclusivement affecté aux fonds encaissés pour le compte des créanciers, déclarés par écrit au procureur de la République avant tout exercice article R124-2.
  • Vérifiable dans le contrat : la convention écrite qui donne pouvoir de recevoir pour votre compte, et qui doit préciser le fondement et le montant des sommes dues, la garantie de responsabilité civile, les conditions de détermination de la rémunération et les conditions de reversement des fonds article R124-3.
  • Vérifiable en cours de dossier : la quittance remise au débiteur pour tout paiement, et le reversement des fonds dans un délai d’un mois à compter de leur encaissement effectif, sauf convention contraire article R124-6.

Comment une agence se rémunère

Il n’existe aucun barème réglementaire des honoraires de recouvrement. Ce que la loi impose, c’est que la convention signée avant toute intervention précise les conditions de détermination de la rémunération à la charge du créancier article R124-3. Le prix se discute et s’écrit avant de commencer, il ne se découvre pas après.

Au résultat

Une part des sommes effectivement encaissées. Le professionnel n’est payé que sur ce qui rentre, ce qui aligne son intérêt sur le vôtre, mais la part est d’autant plus élevée que le dossier est difficile.

Au forfait

Un montant par dossier, connu d’avance, indépendant du résultat. Lisible pour votre trésorerie, à condition de savoir ce qu’il couvre exactement et où il s’arrête.

Par abonnement

Une formule pour un flux régulier d’impayés plutôt que pour un dossier isolé. Elle se juge sur le volume réellement traité, pas sur le tarif affiché.

Ce qui fait varier le montant est connu, même si le montant ne l’est pas : l’ancienneté et le montant de la créance, la nature du débiteur, les pièces dont vous disposez, et le nombre de dossiers confiés. Le détail dans l’article consacré à la rémunération.


Les frais : ce que beaucoup de pages racontent de travers

Sans titre exécutoire, les frais restent au créancier

C’est le point sur lequel le marché se trompe le plus souvent, et il est écrit noir sur blanc : « Les frais de recouvrement entrepris sans titre exécutoire restent à la charge du créancier, sauf s’ils concernent un acte dont l’accomplissement est prescrit par la loi » article L111-8, alinéa 2. Autrement dit, en phase amiable, c’est vous qui payez l’intervention, pas votre client.

La loi prévoit toutefois une voie dans l’autre sens, et elle doit être citée avec la règle : le créancier qui justifie du caractère nécessaire de ses démarches peut demander au juge de laisser tout ou partie des frais au débiteur de mauvaise foi (alinéa 3). L’alinéa 1, lui, ne concerne que l’exécution forcée, dont les frais pèsent sur le débiteur sauf s’il est manifeste qu’ils n’étaient pas nécessaires.

Ce n’est pas un détail de juriste : c’est ce qui change le calcul avant de signer. Une agence qui vous annonce d’emblée que votre client réglera les frais vous annonce un résultat qui dépend d’un juge.

Le législateur a d’ailleurs pris soin de rendre cette règle visible du débiteur lui-même. La lettre que l’agence lui adresse doit obligatoirement reproduire les deuxième et troisième alinéas de ce même article article R124-4. La personne qui reçoit la lettre lit donc, dans le courrier qui lui réclame la somme, que les frais ne lui incombent pas d’office. Si cette charge pèse dans votre décision, elle est reprise dans la comparaison entre garder le dossier et le confier.


Ce que contient la lettre envoyée à votre client

Beaucoup de dirigeants hésitent à confier un dossier par crainte d’abîmer une relation commerciale. Il est utile de savoir que le contenu de cette lettre n’est pas laissé à l’appréciation de l’agence : il est fixé mention par mention article R124-4.

  • Qui écrit, à quelle adresse, et l’indication qu’il exerce une activité de recouvrement amiable.
  • Pour le compte de quel créancier, avec son adresse ou son siège social.
  • Le fondement et le montant de la somme due en principal, intérêts et accessoires, en distinguant les différents éléments de la dette.
  • L’indication d’avoir à payer et les modalités de paiement.
  • La reproduction des deuxième et troisième alinéas de l’article L111-8, c’est-à-dire la règle sur les frais.

Ce n’est donc pas une lettre d’intimidation, c’est un document de dossier. Les références et la date de ce courrier sont d’ailleurs reprises à chaque démarche ultérieure : la procédure laisse une trace, ce qui vous protège aussi. Pour transmettre un dossier, quelques champs suffisent.


Le compte à rebours que personne ne surveille

Une créance ne s’éteint pas parce qu’on l’oublie : elle se prescrit. Les obligations nées à l’occasion de leur commerce entre commerçants, ou entre commerçants et non-commerçants, se prescrivent par cinq ans, sauf prescriptions spéciales plus courtes article L110-4 du code de commerce. Cette réserve fait partie de la règle : certains contrats relèvent de délais plus brefs.

Passé ce délai, la somme reste due en théorie, mais vous ne pouvez plus la réclamer en justice. C’est la seule urgence réelle de ce métier, et elle n’a pas besoin d’être dramatisée : le détail des délais et de leur point de départ.


Comment se passe la mise en relation

Vous décrivez le dossier

Le montant, l’ancienneté de la créance, la nature du débiteur et les pièces dont vous disposez.

La demande est qualifiée

Votre situation est rapprochée du cas de figure qui correspond : amiable ordinaire, créance ancienne, débiteur à l’étranger, procédure collective.

Un professionnel vous répond par écrit

Il examine les pièces réelles, seule base sur laquelle un dossier s’apprécie, et vous dit ce qu’il propose et comment il serait rémunéré.

Vous décidez, sans engagement

Rien ne commence sans une convention écrite signée par vous, et un seul interlocuteur vous écrit.

Où ce service intervient

Ce site met en relation des créanciers professionnels avec des agences de recouvrement, partout en France. Le lieu de votre entreprise ne change rien au traitement du dossier : une créance se traite sur pièces, et votre débiteur est rarement dans votre ville. C’est un service d’information et de mise en relation, pas une société de recouvrement.

France entière : le traitement d’un dossier de créance ne dépend pas du lieu du créancierParisLyonMarseilleToulouseBordeauxNantesLilleStrasbourgRennesMontpellierNiceDijonDonnées : Etalab / geo.api.gouv.fr (OpenStreetMap)

Repères portés par la carte : Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Nantes, Lille, Strasbourg, Rennes, Montpellier, Nice, Dijon. Aucun de ces lieux ne conditionne la mise en relation : elle couvre la France entière.

Données cartographiques : Etalab / geo.api.gouv.fr (OpenStreetMap).

Questions fréquentes

Est-ce que je vais récupérer mon argent ?
Personne d’honnête ne peut vous le promettre à l’avance, et ce site n’affiche aucun pourcentage de réussite. Le résultat dépend d’abord de la solvabilité de votre débiteur, que ni nous ni l’agence ne connaissons avant d’ouvrir le dossier. Ce qui améliore vos chances est en revanche connu : une créance récente plutôt qu’ancienne, un dossier complet avec ses pièces, un débiteur encore en activité. Un prestataire qui affiche un pourcentage de réussite devrait pouvoir dire sur quel échantillon il l’a calculé.
Combien coûte une agence de recouvrement ?
Il n’existe aucun barème réglementaire, et toute grille affichée sur un site serait inventée. Ce que la loi impose, c’est que la convention signée avant toute intervention précise les conditions de détermination de la rémunération. Le prix se discute et s’écrit avant de commencer, il ne se découvre pas après. Les modes existants se nomment : au résultat, au forfait par dossier, ou par abonnement pour un flux régulier.
Les frais ne sont-ils pas à la charge de mon client ?
Pas en phase amiable. Les frais d’un recouvrement entrepris sans titre exécutoire restent au créancier, c’est-à-dire à vous, sauf s’ils concernent un acte prescrit par la loi. Le créancier qui justifie du caractère nécessaire de ses démarches peut ensuite demander au juge de les laisser à un débiteur de mauvaise foi, mais cela suppose un juge et une décision.
Une agence peut-elle saisir les comptes de mon client ?
Non. Une société de recouvrement amiable négocie, relance et encaisse pour votre compte. Seuls les commissaires de justice peuvent procéder à l’exécution forcée et aux saisies conservatoires, et uniquement munis d’un titre exécutoire. C’est la frontière entre l’amiable et le forcé.
N’importe qui peut-il ouvrir une société de recouvrement ?
Non. Avant tout exercice, l’opérateur doit justifier d’une assurance de responsabilité civile professionnelle et d’un compte bancaire exclusivement affecté à la réception des fonds encaissés pour le compte des créanciers, par déclaration écrite au procureur de la République. Ce sont des points vérifiables sur documents, pas une question de confiance.
Et si l’agence encaisse sans me reverser ?
C’est précisément ce que le compte exclusivement affecté prévient : les fonds encaissés pour le compte des créanciers ne se mélangent pas à la trésorerie de l’agence. S’y ajoutent une quittance remise au débiteur pour tout paiement et un reversement dans un délai d’un mois à compter de l’encaissement effectif, sauf convention contraire. Ce dernier point se lit dans la convention avant de signer.

Mis à jour le 12 septembre 2026. Textes officiels rouverts à leur permalien en septembre 2026.

Faire étudier votre dossier avant qu’il vieillisse

Décrivez votre situation : elle est qualifiée, puis transmise à un professionnel qui examine les pièces réelles.

Par courriel si vous préférez : contact@agent-de-recouvrement.fr.